Samedi 12 avril 2008
Il était une fois, ce jeudi dernier, moi et ma chérie sommes allés à la fête foraine, histoire de manger de la barbe à papa. Après avoir essayé la plupart des attrappes-nigauds et fait trois fois le tour de la foire, on se fait alapager par forain (Fallait bien que ça arrive, non ?).

Le but du jeu est simple : Un tas de paquet de papiers enroulés sont disposés devant vous, et moyennant un poil de monnaie vous pouvez tenter de gagner du joli lot tout de même (Genre la télé full HD qui rentrera jamais dans le coffre parce qu'elle a plus de pouces qu'un car d'écoliers). Bref, après quelques essais infructueux mais pas passé loin, le forain qui sent venir la fin de la journée, nous fait le coup de la confidence.

Il prend le ticket gagnant, regroupe une douzaine de tickets, mélange le tout pas trop vite et sépare le tas en deux. Le ticket gagnant est là, juste sous nos yeux. Le choix est simple, suffit de choisir un des tas. Une chance sur deux. Coup de la partie : 200€. Gain de la partie : 200€ plus la télé à 2600€ plus la ps3 (tant qu'à faire).

Autant dire qu'on a pas joué. On aurait dû. Cette fois là et la fois d'après.

Bon, constatant que 200€ c'était pas vraiment dans notre budget, le forain nous fait une deuxième offre. Cette fois le ticket gagnant est mis au milieu d'une douzaine d'autres tickets. Coût de la partie : 80€. Essayez d'imaginer la scène tout de même, vous êtes sûr à 90% de gagner, il suffirait juste d'aller jusqu'au distributeur et... Là encore, on aurait dû jouer.

Pendant ce temps, un type rondouillard accompagné de sa petite fille joue à côté de nous, nous voyant hésiter, il met les mains dans ses poches et allonge 40€, comme ça, juste pour qu'on tente notre chance "On fait moitié-moitié ça vous va ?". Voyons... ça peut se tenter quand même. Sauf que voilà, les 40€ on les as pas plus sur nous et le distributeur a l'air assez loin. Hop le mec, rallonge 4 billets de 10, et nouvel essai, sous le regard de six globes occulaires, reliés à des supers ordinateurs organiques(1).

Autant vous dire qu'on a perdu.

La moralité ici n'est pas de jamais jouer d'argent avec un prestidi-truc, mais que le monsieur a complétement refuser de se faire remboursez la somme sous prétexte qu'il était venu là pour s'amuser et que ça lui faisait plaisir.

Waouh.


(1) : Prenez un complice, mettez lui une balle dans les mains ou tout autre petit objet, espacez vous de 5 mètres, faites vous lancez la balle en cloche. Rattrappez la. Ohmigod, vous venez de calculer la décéllération d'une balle suivant une courbe elliptique à l'intérieur d'un espace en trois dimensions dans un référentiel non galliléen soumis à une gravité, une force de frottement de l'air et plein d'autres inconnues, sans compter les messages biochimiques envoyés pour lever le bras, ouvrir la main etc... tout ça en quelques nano secondes et vous vous croyez moins balaise qu'un ordinateur ?
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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Mercredi 6 février 2008
(Ah bah quand j'ai une bonne blague je la lache plus)

64squar.es

Est un sympathique site de jeu d'echec en ligne où vous pouvez écraser jouer contre plein de gens à la fois et qui ne vous oblige pas a rester connecter toute la journée (même si je sais que ça te dérange pas public adoré.)

Si un jour ma touche print screen remarche je vous ferais une tite capture ^^
Par Vanou - Publié dans : Allez voir ailleurs
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Samedi 6 octobre 2007
Ah ça c'est du titre prometteur  ! ça sent le billet bien venère  contre la société et tout, le genre de phrase qui va te réinventer du slogan  qui parle de plage et de pavé.

Débrancher votre télévision ! Jetez vos centimes dans la rue !  Insultez un ami jusqu'à qu'il vous pardonne, s't'enfoiré !

... Bon ok, ça le fera jamais.

Bref, après une espace temporelle, soulevons la poussière et regardons ce qu'il reste en dessous.

Harry Potter a disparu.

L'invasion de zombies sur Tokyo semble fortement compromise.

Les castors lapons laponnent.

Mes transitions sont toujours aussi pourries.

Mais je me suis racheté un nouvel humour d'occaz tout neuf sur ebay !

C'est dire à quel point l'univers tout entier conspire à ma réussite.

M'enfin bref, restons optimiste.
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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Samedi 15 septembre 2007
... disaient les Poppys.

J'profite d'une courte période de "j'ai-grave-envie-de-dormir-mais-en-même-temps-j'écrirais-bien-un-peu" pour  annoncer que  j'ai pas oublié mon blog et que j'compte reprendre un rythme apeuprès hebdomadaire à partir de la semaine prochaine, parce que fiout, voilà quoi.

Vous constaterez que j'ai mis quelques liens à jour, n'hésitez pas à aller y faire un clic, c'est des liens approuvés Vanou .
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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Vendredi 14 septembre 2007
Bon, la bonne nouvelle, c'est que quelqu'un ose enfin en parler.

La mauvaise nouvelle, c'est que c'est pas forcement le meilleur des portes-paroles.



Petite retranscription rapide :

Barry : Mister President, in your recent budget, just to make sure i understand,  you're asking for a $50 billions  emergency defence  supplement to protect America from... zombies.
Bush : I believe it's the greatest challenge of the begining of the 21st century.
Barry : Zombies. Who eat brains. Just so i know we're on the same page, here.
Bush : That's... That's what they do, that what they said they want to do. They have objectives.
Barry : With all due respect mister President... are you sure this wasn't a movie you saw... I mean why...
Bush : This is real. They are a danger to american people. They are a danger to your children, Jim.
Barry : Sorry, my name is Barry.
Bush : Aaah... Chen !
Barry : No, Barry.
Bush : Ed ?
Barry : It's Barry. Just think of blueberry or strawberry, that way you'll always remember.
Bush : Ah thanks Ed. They are a real threat for the US. And i'll keep talking about.
Barry : Zombies. You said they're eating our brains.
Bush : And they've even been eatin' US beef ! It's good for them. And they liked it.
Barry : OK... For the second argument : Even in a movie , zombies seem to move really really slowly... Why could we just  outrun  them ?
Bush : If we leave, they follow us.
Barry :  Riiight. But really slowly. I mean, shouldn't we focused more on Bin Laden...
Bush : They're dangerous ! And i can't  put it in more plainly that they're dangerous .
Barry : Right. Does this explain report that said that you attacked people  who were on the white-house tour.
Bush : I know it 's gonna be an explosive issue.
Barry : Yeah.  You... You remove their heads.
Bush : I wanted to remove even more.
Barry : So. Over the month, you decapitate  11 tourists,  you now say were all zombies.
Bush : I found interesting how you started your question "Over the month" i think you said "Over the last month"
Barry : Forget the time period. It's not the time our main concern.
Bush : ... Morever(?), they have made it absolutely clear what they want.
Barry : Human's brains.
Bush : Because you see... What they are trying to do is killing as many innocent people as they can.
Barry : You've claiming  that heat of the moon cause the dead to rise from their grave and walk among us... And  ?
Bush : And so... yeah it could be a bloody... it could be a  very difficult hazard(?) and not fully understand.
Barry : Is there any proof... Any scientific evidence of an actual, biological difference between these zombies and  say... just slow moving tourists ?
Bush : ...
Barry : Sir ?
Bush : ...
Barry : Mister President ?
Bush : They're a threat to your children, David !
Barry : How exactly can we recognize one of these zombies...
(zoom sur Dick Cheney)
Barry : ... is it their pallet complexion ? (couleur de la chair, j'suis fier de l'avoir trouvé çui-là)...
Barry : ... The lizard-like stare...
Barry : ... How about their general overall crepiness ?

Mouais enfin, dans le doute, hein, je vous conseille toujours ceci.
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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Mardi 21 août 2007
Yop !  Je profite  d'un interlude musicale  et pédagogique (ça c'est balaise !) pour poster un ptit message de "j'ai trop pas le temps  en ce moment".

Et mince j'ai pas le temps de continuer !
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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Dimanche 12 août 2007
Monsieur Weatherwax beurrait soigneusement son toast. Il était de méchante humeur et cela se ressentait dans le ton de sa voix, qui s'éleva, ferme et tranchante lorsqu'il s'adressa à sa femme.

"- Ma chère, je veux que les choses soient bien claires. Il n'est pas question que mon fils continue ce genre de lecture absurde. A son âge, il a bien d'autres choses à penser que toutes ces fadaises !"

- Bien entendu, mais croyez bien que je ne savais pas...

- Certes, mais vous êtes responsable des lectures de votre fils, et je vous le répète : il n'y pas de place pour ça dans cet appartement.

- Je vous comprends bien Jason, mais je vous assure que j'ignorais qu'il possédait de tels magazines...

- ... Et il en aurait été de même pour moi si je n'avais pas aperçu, à demi-caché sous un de ses coussins, le coin d'une de ces revues surréalistes. Que j'ai parcouru d'ailleurs."

Une méchante ride d'indignation se forma sur le front de Weatherwax alors qu'il se remémorait les passages du-dit magazine.

" - Des notions ridicules ! Des idées absurdes et complétement... fantaisiste ! Ah, elle est belle la jeunesse..."

Monsieur Weatherwax finit alors d'une traite son café et leva les bras au ciel en continuant sa diatribe.

" - De la science-fiction ! Des mutants, de la téléportation, de la télékinésie, la 5ème dimension ! Et pourquoi pas une machine à remonter dans le temps ?"

Madame Weatherwax décida alors d'intervenir pour tenter de calmer son époux.

" - Mon cher, je vous assure que désormais je ferais plus attention aux lectures de Gerald et qu'aucune de ces fanzines ne refera l'appartion sous ce toit.

- Merci ma chère, fit monsieur Weatherwax adouci, je suis ravi que vous soyez d'accord avec moi, il ne faut pas que idées malsaines viennent troubler l'esprit de notre enfant."

Sur ce, il regarda sa montre, se leva de table avec précipitation, embrassa sa femme et sortit dans de son appartement.

Une fois dehors, il se laissa glisser le long du puits gravitationnel jusqu'à la rue, environ 200 étages plus bas, où il eu la chance de rencontrer un cervo-taxi rapidemment. Il indiqua au robot chauffeur les coordonnées de l'astrodrome lunaire, et se détendit dans l'espoir de capter les dernières informations à propos de la 4ème guerre martienne, mais ce n'était qu'une pub du Centre de l'Immortalité. Alors il sprulta.
Par Vanou - Publié dans : Plagiat - Communauté : Autres Mondes...
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Jeudi 9 août 2007
La scène se passe dans une petite salle obscure au mobilier simple dans un coin perdu  des Etats-Unis, à quelques centaines de mètres sous le sol et  éventuellement, sous diverses  couches de béton et d'alliages de métaux résistants aux radiations.

Dans cette salle donc deux hommes discutent. L'un, cheveux poivre et sel, occupant la position assise , est clairement le boss. Ce qui fait de l'autre le larbin, d'autant qu'il a le costume et l'oreillette du larbin, en plus du dossier marron et de la télécommande pour les diapos. En plus, c'est même pas lui qui prend la parole en premier.

"-Sum up the situation please.
 -Yes sir."

Première diapo, on peut voir la tête de ce cher Vincent.

"- A week ago, one of our former agent, Vincent Delliato, freed two of our captive celestial agents and launch a level 5 Angelic Layer.
- How the hell did he manage to do that ? Aren(t we suppose to have a friggin' security system.
- Well... With the war going on, our budget has been serverly cut. Plus, it seems that the celestial had conceal some of their power. Like we didn't know they were able tu cut trough vibratium like a knife trough butter.
- ... And about this guy ? What's his background ?
- One of our prodigy child, sir. Over the last five years, he has succeed in infiltrating most of the intelligence agencies all over the world : CIA in the States, DST in France, SASS in South Africa, heck, he even managed to have access in the Marine Corps of Switzerland.
- Any family ?"

Diapo deux, une jeune fille qui partage le blond et les yeux bleus de Vincent.

"- Both parents are dead, but he still have a sister alive, last sight was somewhere in the Caribbean.
 - Jamaica ?
 - No, she left on her own accord.(1)
 - Right. What about the result of the Angelic Layer. Has there any sign ?"

Diapo trois, carte du monde, une trentaine de points rouge répartis un peu partout.

- More than we thought. Twenty-seven of them have been spotted and confirmed. Five have been disposed, two have been captured, seven have been killed or killed themselves.
- That's it ?
- Well we weren't ready to face an human torch or to stop an exploding man...
- Are there any sign of a coincidence between the different cases ?
- We are still searching sir."

Pause pendant deux-trois minutes, puis Poivre-et-sel reprend la parole.

"-Try to... convince as much of them to fight for us. And find the girl !"
- Aye, aye sir !"

Pendant ce temps, quelque part dans les Caraibes, un réveil sonna, ce qui mit sa propriétaire en colère. Il faut dire qu'on était jeudi, et qu'elle aimait pas les jeudis, ah ça non. Elle finit finalement par se lever et remit un peu d'ordre dans ses pensées. Il faut dire qu'un concours de tequila ça n'aidait pas forcement à avoir les idées claires.

C'est alors qu'elle vit le Jeu, posé sur la table de nuit. Elle se souvint alors du Rêve qu'elle avait fait cette nuit et un frisson lui courrut le long de la colonne vertebrale.

Elle avait entendu la Question.

Et avait fait son choix.

Elle retourna la première carte du tas et fit face au visage grimaçant de la mort, avec ses orbites sans fond et son éternel sourire.

C'est alors le moment que choisit la porte d'entrée pour se ramener dans l'histoire en brisant un de ces carreaux...

(1): Bon sang, si vous avez compris cette vanne vous méritez le TOEIC d'office.
Par Vanou - Publié dans : Ex Nihilo - Communauté : Autres Mondes...
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Lundi 30 juillet 2007
Au commencement il n'y avait rien. Il parait. Puis l'univers fut crée, et, à partir de là, les ennuis débutèrent, à commencer par des météorites en colère qui n'eurent pas de meilleure idée que de se rentrer dedans pour formé un gros caillou qu'on a appellé la Terre. Puis, pendant un milliard d'années, il ne se passa rien de bien palpitant et c'est environ à ce moment là que Dieu choisit d'aller voir ailleurs si Il y était.(1)
Il y'eu un clic, il y'eu un clac, 3ème jour.
La vie apparue dans le Potage Originel, les choses évoluèrent et des grands trucs tout en dents mais leur existence était trop longue et trop lourde, Dieu décida donc de changer l'ordre de quelques feu de croisement stellaires et *bim* encore une météorite.
Puis apparut l'Homme, lui aussi avec la majuscule, et Dieu fût comblé : une durée de vie n'excedant pas 2 milliards de secondes, une aptitude à se mettre sur la gueule entre eux, et un culte pour Lui. Dieu fût inspiré, il décida de mettre son grain de sel partout et voir comment sa création réagissait : fini le vieux coup de la météorite, Il fit pleuvoir le soufre, Il retourna la terre, et même, il laissa couler l'eau pendant 40 jours et 40 nuits ("C'était pas Ma faute" tenta-t-il de s'expliquer plus tard).
Bref, ensuite Dieu il partit en vacances et il oublia pendant quelques temps son joujou...

Il parait que toutes les bonnes histoires commencent par une maison, c'est une vieille chartre ou quelque chose comme ça, alors soit, mettons une maison. Que dire de cette maison ? Elle avait une porte, 5 fenêtres, une cave, et une boîte-aux-lettres-en-forme-de-poule. Ah, et 3 occupants. Bon d'accord 3 occupants et un chat. D'ailleurs, un des occupants est en train de sortir de la maison pour aller s'assoir sur le palier, une bière à la main.

"Bonsoir !" lança-t-il à la trentaine d'agents de police qui le tenaient en joue, car il faisait nuit.
"Pose ton arme !" rétorqua l'un des agents, un certain Johnson.
"La ferme Johnson ! " répondit l'agent... Bon autant la laisser se présenter en fait.

" - Je suis l'agent Cecillia Woolcot, déclinez votre identité."
- Comment vous avez trouvé mon adresse si vous savez pas qui je suis ?
- C'est pour que les lecteurs s'y retrouvent.
- Oh. Vincent Delliato.
- Hum Vincent, ça vous dérange si on jette un oeil à l'intérieur ?
- Un peu, oui."

Vincent déboucha sa bouteille et se servit une gorgée. Marrant, 30 armes pointés sur lui et on dirait que c'est ceux d'en face qui ont peur. De l'autre côté de la rue, le ton changea quelque peu.

" - Mais vous vous rendez compte de ce que vous faites !?
 - Oui.
 - De quel droit vous prenez cette décision au nom de l'Humanité toute entière ? ça va être une gigantesque catastrophe.
 - Il le faut.
 - Nous pourrions vous descendre là tout de suite...
 - Vous voulez un Waco à la sauce française ?
 - Si j'estime que vous menacez l'Humanité, ça peut se justifier.
 - Hum, pas faux. Alors peut-être que ceci vous fera changer d'avis."

Il glissa la main dans une des poches de son jean. La tension monta d'un cran chez les enragès de la cachette, mais l'agent Woolcot les calma quelque peu. Vincent en sortit un objet oblong de taille réduite et le lança en face.

" - C'est une balle de .44... Vous leur avez donné des armes ? Combient sont-ils ?
  - Beaucoup. Et vous ne les toucherez pas."

Un télépathe qui serait passé dans le coin aurait vu le mot "Bluff" s'écrasser en lettre majuscule au dessus de la tête blonde de ce cher Vincent. On passa un téléphone à l'agent Woolcot qui engagea une conversation avec une personne importante vu son attitude à propos de la conversation qui venait de se dérouler et autre chose à propos de "missile ballistique" et de "évacuation terminée".

Une petite voix se fit entendre à l'arrière du crâne de Vincent. Ai-je oublié de mentionner que les deux autres occupants de la maison n'était pas humain ?
"-Nous avons terminé.
 - Déjà ? Pensa très fort Vincent.
 - Le chat nous a aidé. Vous êtes sûr de vouloir faire ça ?
 - Il le faut. C'est la dernière chance de l'Humanité, il faut avoir confiance.
 - Bien. Nous allons devoir disparaitre. Merci pour tout ce que vous avez fait Vincent, rentrez dans la maison maintenant."

Vincent se leva et finit sa bière rapidement. Voyons cela, l'agent Woolcot termina brutalement sa conversation téléphonique et sa bouche forma un "oh" d'étonnement lorsque Vincent parla :

"Bien, mon quart d'heure est terminé, le mariage est fait, je vous laisse célébrer la noce sans moi."

Sur ce, il se précipita dans la maison et une microseconde après, il y'eu un grand flash blanc qui éblouit les types en uniformes, qui se décidèrent à investir la maison pour y trouver un grand cercle noirâtre brûlé dans le bras et rien d'autre, pendant que dans le ciel, de grandes lettres rouges apparurent, chacun le lisant dans sa langue maternelle, elles disaient ceci :

"DESOLE POUR LE RETARD."

Ce qui tient eveiller pas mal de monde. Dommage car c'est le matin qui allait être interessant.

Epilogue dans un salon de tatouage :
- Meeooww
- C'est votre chat ça ?
- Oui. Répondit Vincent.

(1): Dieu est omniprésent, certes, mais dans un truc aussi énorme que l'univers tout entier, il est partout, mais pas au même moment. nti_bug_fck
Par Vanou - Publié dans : Ex Nihilo - Communauté : Autres Mondes...
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Dimanche 29 juillet 2007
J'suis allé  passé quelques jours à Vannes . Et c'est même pas une blague :)

Bref, c'était très bien très beau le morbihan, je recommande.

Et en plus il a fait beau ! Na !
Par Vanou - Publié dans : Blabla quotidien
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